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Arrivée à mi-chemin de ce défi des 60 jours de vérité, il est temps de parler de la douce sensation que l’on éprouve pour notre chez nous. Ayant grandi dans une famille de militaire, ma maison a une signification bien particulière.

On rentre à la maison ?

Lorsque j’étais petite, nous déménageons tous les 3 ans environ. Aussi, à un âge durant lequel un enfant a besoin de repères pour se construire, j’ai appris à prendre les membres de ma famille comme repère fixe. Quand je posais la question : “On rentre à la maison?” Je faisais bien sûr référence au lieu mais au final il n’avait que peu d’importance.

Il devait être sûr et avoir assez de chambres pour notre famille de 5. Il avait toujours une cuisine, une salle de bain, une salle à manger et un salon.
Quand j’y réfléchi, je pense que j’ai été chanceuse car ce mode de vie m’a appris à me détacher des choses. Tous ne réagiront pas de la même façon bien sûr.

Je reste convaincu que la maison correspond, au delà du lieu dans lequel on vit pendant un laps de temps déterminé,  aux personnes auxquelles on tient.

Se détacher du matériel : le minimalisme

Aujourd’hui encore, j’ai gardé cette habitude. Minimaliste de nature, je suis heureuse lorsque j’ai le nécessaire. Avoir eu une enfance de nomade m’a appris le côté pragmatique du matériel. Puisque l’on déménage toute la famille, il faut aussi déménager les meubles et les cartons. Tout cela a longtemps été organisé par ma mère. Si elle ne s’en plaignait jamais, je voyais malgré tout que les déménagements commençait à lui peser. Son enfance est en effet bien différente de celle que j’ai eu avec mes soeurs. Elle a grandi dans une seule maison  et n’a jamais déménagé après ses 12 ans. Aussi, pour elle c’était bien différent. Elle s’est construite dans un référentiel fixe en terme d’environnement et cela a joué sur ses besoins en terme de matériel. En fait, elle a besoin d’avoir toujours les mêmes choses qui l’entoure.

C’est amusant de voir les évolutions des uns et des autres. De fait, ayant gardé cette habitude de nomade, je ne m’attache peu à une maison physique. Elle va m’abriter et me permettre de me reposer pendant une période mais mon esprit a besoin de mouvement. Le matériel est donc un poids à transporter et gêne ce mouvement. Vivre dans le minimalisme a selon moi beaucoup d’avantage.

Au delà des aspects d’espace occupé et de soucis occasionné lors de déménagement, avoir plus ou moins de choses est aussi une basique question d’argent. Pourquoi avoir 5 objets qui remplissent la même fonction?

Le minimalisme est donc bon pour votre compte en banque et votre état d’équilibre émotionnel. Moins mais mieux.

La famille et c’est tout

En grandissant, nous avons tous pris des chemins différents. Même si nous vivons parfois loin les uns des autres, l’amour sincère maintient les gens proche émotionnellement même si 1000 km les séparent. Selon moi il est urgent de se concentrer sur l’essentiel : les gens qui nous aiment et nous veulent du bien.

Ce sont eux notre vrai maison, notre port d’attache ou notre quai de gare : au choix 🙂

La distance ne me séparera jamais de ce qui me sont vraiment importants.

Le matériel ne devrait donc pas devenir plus important que les gens.

Prenez soin de vous.

Sandrine.

 


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