Partager l'article
  •  
  •  
  • 8
  •  
  •  
    8
    Partages

S’orienter après le bac

Le lycée est vraiment une période sensationnelle. Je ne sais pas pour vous mais quand j’y réfléchis je me dis qu’à ce moment là j’avais plutôt la vie facile. Alors adolescente, je vivais chez mes parents qui s’occupaient de tout : mon père travaillait pour subvenir au besoin de la famille et ma mère s’occupait de tout ce qui touchait à notre bien être. En fin de compte, mon rôle était d’aller à l’école et de faire de mon mieux. Le problème c’est que plus je m’approchais du bac, moins j’avais d’idée sur ce que je souhaitais faire. En effet, je vivais comme la plupart des adolescents : au jour le jour.

Lorsqu’au premier trimestre de ma classe de terminale ma professeur principale a commencé à parler sérieusement d’orientation, cela était encore une notion bien vague pour moi. N’ayant pas d’idée sur la question, j’ai demandé à ma mère d’avoir un rendez-vous avec un conseillé d’orientation. Cependant, ça n’a pas eu grand effet.

Pourquoi?

Je n’avais pas pris conscience de ce qui m’attendais. Il y a certaines choses que j’aurai aimé faire avoir su malgré tout. L’une de ces notions est que l’on peut écouter son entourage MAIS que c’est sa vie. Aussi, c’est à nous de prendre les décisions en ayant réfléchit et en sachant ce qui nous correspond véritablement. J’avais parler à mes parents de devenir cavalière professionnelle. En fait, depuis que je suis née j’ai toujours aimé les chevaux. C’est une de mes passions. Mes parents soucieux que leur fille soit en sécurité m’en ont disuadé. Je ne leur jette pas la pierre car ils ont fait ce qui semblait être le mieux à faire. Mon erreur a été de les écouter et laissant tombé ma passion.

Ecouter votre coeur pas la logique

Au moment de l’adolescence, nous sommes dans le doute sur l’avenir. Nous en avons peur et ne voulons donc pas y penser. La décision de s’orienter vers quelque chose qui semble plus sûr est alors moins effrayant pour nous comme pour nos parents. Imaginez! Votre mère ne pourra plus vous soutenir aussi bien quand vous serez dans votre studio à Lyon/Nantes/Paris/Marseille…

La chose a garder en tête est la suivante :

Garder votre passion proche de vous et suivez votre coeur.

J’ai fait comme beaucoup, j’ai suivi les avis de mes proches dans mon orientation. De fait, j’étais bonne élève en science et me suis toujours soucié des gens. Les études de santé semblait donc être faite pour moi pas vrai? J’ai donc commencé à la Faculté de Pharmacie de Nancy ma longue ascension vers le diplôme de pharmacien. Pour passer en 2eme année, il y a un concours difficile à passer. En effet, il faut faire parti de ce qu’on appelle le numérus clausus ou le groupe des X étudiants qui sont arrivés les premiers.

Ma première année, j’ai échoué lamentablement. Dans toutes les matières, je n’avais pas une note au dessus de 10/20. Cela n’a pas beaucoup plu à mes parents. Imaginez, ils payaient pour mon appartement et pour que j’étudie. Je me sentais coupable de ne pas réussir alors que je travaillais sincèrement.

Malgré mes efforts, je n’ai pas réussi la 1ere tentative du concours. A ce moment là, j’étais malheureuse car j’avais déçu mes parents et mon estime de moi même en avait pris un coup. J’avais suivit la logique en allant en fac de pharmacie… Et c’était bien là le problème. Je n’aimais pas ce que j’apprenais et donc n’étais pas douée ni brillante dans ce que je faisais.

Récidivez et comprennez que prendre des bonnes décisions c’est difficile

J’ai redoublé ma 1ere année. Alors devenu une “carré” comme on s’appelait alors, je n’ai que peu changé mon mode d’apprentissage. Devinez quoi? J’ai encore échoué au concours. Là j’étais carrément terrorisée. On ne peux pas recommencé une 3eme fois… Qu’allais-je devenir?

Mon père était très malade à ce moment là et malheureusement il nous a quitté peu de temps après que j’ai les résultats de mon échec au concours.

C’est alors que j’aurai dû me dire : maintenant ça suffit j’ai assez perdu de temps. Je ne suis pas faite pour ça alors je vais choisir quelque chose qui me correspond.

Mais à ce moment là, j’ai eu un coup de fil de ma mère me disant qu’elle avait entendu que tripler était possible quand il y avait de bonnes raisons. Je devais simplement demander une entrevu avec la doyenne de la faculté et expliquer pourquoi elle devrait me donner une autre chance.

Mon coeur me disait “Non n’écoute pas! Fais ce qui te rends vraiment heureuse.” Mais je culpabilisais… Ma mère m’avais soutenu jusqu’à là et je ne voulais pas la décevoir… alors que nous vivions une période difficile. Ce n’était pas le bon moment.

J’ai fais une 3eme première année de pharmacie et me suis sacrifiée comme jamais. J’ai cravaché sur toutes les matières et devinez quoi? Cela a payé car j’ai réussi. “Ouais bravo Sandrine… Ta mère est contente maintenant… ” Oui, ma petite voix n’était jamais bien loin. Je n’avais plus aucune raison logique d’arrêter et suis allée au bout.

J’ai eu mon doctorat et ai travaillé 2 ans et demi.

Devinez quoi? Après 10 ans passé dans ce domaine ça n’a rien changé. Je n’y suis pas heureuse.

J’ai pris beaucoup de mauvaises décisions concernant mon orientation. Par ailleurs, il y a toujours eu des moments durant lesquels j’aurai pu me dire :”Non stop j’arrête et je fais autre chose.” mais le fait de ne pas vouloir décevoir ma mère a été plus fort.

Aujourd’hui, j’ai beaucoup pensé au chemin parcouru. Je me dis que ma mère ne souhaite qu’une chose : que je sois en sécurité et que je puisse manger tous les jours. Si en plus je peux être heureuse alors c’est parfait.

Je n’avais pas compris ça…

Il m’aurait été difficile de prendre les bonnes décisions pour moi-même mais difficile n’est pas impossible.

J’ai appris

Aujourd’hui, j’ai appris que ma vie et mes décisions m’appartiennent. Il m’aura fallu beaucoup de temps mais au travers de mon histoire, j’espère vous avoir fait comprendre que votre vie est votre choix. Vos proches ne veulent que votre bien mais ils ne peuvent être tenu responsables de vos décisions.

J’ai choisi mes études en écoutant ma mère c’est vrai. Malgré tout, j’ai appris à décider pour moi-même dans le processus. Voici une vrai leçon qui me sera utile tout le reste de ma vie. Cela m’a demandé 10 ans mais il m’en reste encore 70, pas vrai?

Au bout du compte, j’agis désormais selon mon coeur et m’assure de sécuriser mes besoins fondementaux.

J’ai décidé de vivre les miens et ma mère en est très fière. Elle a une fille qui a du caractère et qui sait se battre pour elle même… Une nouvelle découverte. Tout ce temps je me suis trompée 😀

C’est une belle leçon que j’espère vous comprendrez aussi.

Votre vie, vos choix.

Vivez vos rêves 🙂

Prenez soin de vous.

Sandrine.

 


2 commentaires

우리카지노 · 23 octobre 2019 à 16 04 09 100910

Hello every one, here every person is sharing these knowledge, therefore
it’s pleasant to read this webpage, and I used to go to see
this webpage daily.

    Sandrine Isenbart · 31 octobre 2019 à 9 09 46 104610

    Please do so 🙂 I’m happy you enjoy my content !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial
Facebook
Twitter
Pinterest
Instagram






​​Vous êtes libre de recevoir votre guide d'idées ​de sorties à faire célibataire pour vous éclater.